Marina Uribe

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Vimeo : user17444217
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Marina vit et travaille à Nancy. Diplômée d'un DNSEP Communication à l'ENSAD Nancy en 2018, elle exerce en tant que designer graphiste freelance, où elle participe au développement de la visibilité d’associations et de petites structures indépendantes ; ainsi qu'en tant qu’artiste visuelle, où elle oriente sa pratique autour de productions vidéos et plastiques.
La contemplation et l’observation font partie intégrante de son processus de création. Dans une démarche d'enquête, elle puise en effet ses informations dans des lectures sociologiques et anthropologiques, et collecte des matières à partir d'archives pour les amener à une composition poétique et engagée.
Née en 1993, le travail de Marina ne peut aussi être dissocié d'un lien étroit générationnel entre le numérique et l'écologie. Des paradoxes qui ne la quittent jamais, tiraillée entre une consommation addictive et une conscience écologique quotidienne. Elle étudie dans un premier temps les D.É.É.É. et les impacts de l'obsolescence programmée sur notre consommation. Puis dans son projet Oasis artificielles, développé sur plusieurs années, elle interviewe les passants de Düsseldorf sur leur perception du Paradis en questionnant le vrai du faux, la fiction au regard du réel (exposé dans plusieurs lieux, dernièrement à la Triennale Jeune Création au centre d’art contemporain Casino Luxembourg). Elle explore ensuite la représentation de la nature au prisme des technologies à travers le projet Pesticides Images en collaboration avec Marie Biaudet. Sa plus récente recherche autour des paysages sonores l’a amené à créer l’installation Être oiseaux, exposée à la Galerie Poirel en partenariat avec l'Ensad, le Musée des Beaux Arts et la ville de Nancy en 2021.
Parler du vivant pour Marina c'est être conscient de la domination qu'exerce notre société actuelle, par l'exploitation intensive de ses richesses et dans l'oubli quotidien de notre impact sur lui. Ce lien intime qu'elle développe avec la nature, elle l'a embrassé il y a quelques années lors d’un long voyage dans le pays de sa moitié culturelle : la Colombie. Ses sens s’y sont déployés et aiguisés et elle s’essaye à composer désormais avec le vivant pour chacune de ses intentions. Le besoin d'aller voir « ailleurs » pour nourrir son propre travail fait donc partie intégrante de sa construction personnelle. Marina tombe amoureuse des pratiques de tissage en Colombie, qui en plus de sa volonté de s’éloigner des écrans, lui permet de retranscrire ses relations et ses rencontres au monde, de s’allier à l’autre. Elle crée ainsi des tapisseries comme supports de contes depuis un an.
L'ambition de Marina est de continuer à développer son travail autour du textile et de ses techniques porteuses d'histoires et de savoirs-faire communs à de nombreuses cultures du monde.